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DERNIERE MINUTE Intention de prière du pape pour l'évangélisation : Les séminaires des jeunes Eglises
Les séminaires des jeunes Eglises Intention de prière pour l'évangélisation - MaiLes séminaires en pays de mission - Pape François «Prions pour que les Séminaires, spécialement ceux des Eglises de mission,forment des pasteurs selon le coeur du Christ, entièrement consacrés à l'annonce de l'Evangile.» Les séminaires sont ces lieux de formation où des hommes, jeunes ou non, se préparent à devenir prêtres de Jésus-Christ. Ils auront à annoncer la Bonne Nouvelle, à porter sur la terre l'appel et l'amour du ciel, à offrir la grâce des sacrements qui soutiennent la marche des croyants. Prions spécialement pour les séminaires de Eglises de mission, encore jeunes, mais déjà porteuses de nombreux fruits d'Evangile et de sainteté. P. Jean-Marie Dezon, Diocèse de Gap, équipe AP
Séminaristes d'Afrique du Sud
(avec le P. Claudio Barriga, Director general delegate AP)
Le pape François nous dit qu'il y a une différence entre "l'Eglise évangélisatrice qui sème et l'Eglise mondaine qui vit repliée sur elle-même et pour elle-même", et que cela pourrait éclairer sur les changements et réformes possibles > Cf. ZENIT - Pour lire aussi "Prêtres, soyez des pasteurs qui portent 'l'odeur des brebis'" Pape François > ZENIT Commentaire « En Afrique du Sud, nos séminaristes diocésains ont la chance d'aborder leur parcours de formation dans la ville du Cap. Là, face à la Montagne de la Table, ils passent une ‘année d'orientation' sous la tutelle d'une équipe de jésuites, de prêtres diocésains et de laïcs. C'est une sorte de noviciat comportant la formation humaine, intellectuelle et spirituelle demandée par Jean-Paul II dans son fameux document sur la formation des prêtres, Pastores Dabo Vobis, (Je vous donnerai des pasteurs - voir ci-dessous). C'est au cours de cette étape que nous nous efforçons de poser les fondations d'une formation qui, nous l'espérons, aura pour résultat la formation de ‘pasteurs selon le Cœur du Christ, entièrement consacrés à la proclamation de l'Evangile'. Nos étudiants proviennent de toute l'Afrique du Sud et des zones couvertes par la Conférence locale des évêques, laquelle inclut aussi des pays voisins, comme le Swaziland. C'est une région d'une diversité considérable, recouvrant une grande variété de cultures, de langages, d'ethnies et d'origines sociales. Cette année, nous avons des Zoulous du Natal KwaZulu, des Basothos du Free State, des Xhosas du Cap de l'Est, des blancs de Pretoria et du Cap. Dans ces conditions, la création d'une communauté active constituée de jeunes hommes joyeux est évidemment un défi. L'amour du Christ doit s'exprimer dans l'attention concrète que les uns portent aux autres, en tenant compte de leurs différences de tempérament et de culture.. Pour beaucoup, c'est la première fois qu'ils sont au loin, et Le Cap est à plus de mille kilomètres du lieu de provenance de nombre d'entre eux, qu'il s'agisse de grandes villes comme Durban ou Johannesburg ou de cités de province comme Kroonstad ou Lusikisiki. Le Cap peut être attrayante pour le voyageur international mais elle est loin d'offrir une ambiance familière et familiale à ces jeunes gens profondément liés à leurs racines culturelles et parentales. Quitter son nid, se lever et suivre le simple appel de Jésus : « Suis-moi ! » est vraiment exigeant. Nos jeunes gens font des efforts généreux et nous assistons émerveillés aux progrès qu'ils accomplissent dans leur adaptation à ce milieu, dans leur organisation en petits groupes servant à gommer les conflits d'origine, dans leur sérénité à se plonger dans la méditation matinale ou dans leur courage à s'attaquer à l'étude des Saintes Ecritures, à la théologie, la spiritualité, la liturgie et la langue anglaise. Ils sont plusieurs à faire face à de sérieux handicaps du fait de la pauvre éducation reçue dans les écoles rurales gouvernementales. D'autres s'inquiètent de la pauvreté de leur famille et se rongent les sangs à l'idée de les avoir quittés et, de ce fait, d'avoir privé la maisonnée d'un soutien de famille. La plupart de nos étudiants sont des pionniers, les premiers dans leurs familles ou paroisses à répondre à l'appel du sacerdoce. Cela les met sous la pression supplémentaire de ne pas vouloir négliger leurs communautés et leurs familles. Ils veulent réellement rendre l'Eglise locale fière d'eux; à ce désir se mêle naturellement une crainte très réelle de ‘ne pas y arriver'. C'est pourquoi l'équipe des formateurs travaille dur pour leur donner l'assurance que si à la fin de la formation - à l'issue d'un exercice très attentif de discernement - leur vraie vocation est d'être des laïcs et qu'ils doivent donc quitter le séminaire, alors cette décision constitue en fait une réalisation courageuse et non un échec. Le sacerdoce est parfois considéré comme une option douce au sein de la pauvreté et du sous-emploi du monde en voie de développement. Nous espérons qu'une formation réaliste dissipe de telles notions. En fait, dans cette région, le prêtre diocésain peut se retrouver à vivre une existence relativement pauvre et plutôt solitaire, en raison du petit nombre de vocations et d'une Eglise catholique tout à fait pauvre. Certes, les catholiques, comme le reste de la population, ont constaté une amélioration de leur niveau de vie depuis la fin de l'apartheid, mais ils sont pour la plupart membres de la majorité noire appauvrie. La plupart de nos diocèses sont ruraux, démunis et fortement dépendants de l'aide d'outre-mer. Le clergé diocésain lui-même s'évertue encore à trouver ses marques en divers endroits de cette terre encore missionnaire où les catholiques ne constituent qu'une petite minorité d'environ 8%. Etudier en vue du sacerdoce en Afrique du Sud est donc un réel acte de foi et consiste à se mettre entre les mains de Dieu. Nous vous demandons de prier pour ces jeunes gens et pour leurs homologues d'un bout à l'autre du monde missionnaire. » P. Chris Chatteris Paroles des papes Jean-Paul II et Benoît XVI Jean-Paul II 60. [...] La nature profonde du séminaire est d'être, à sa manière, une continuation, dans l'Église, de la communauté apostolique groupée autour de Jésus, à l'écoute de sa Parole, en marche vers l'expérience de la Pâque, dans l'attente de l'Esprit donné pour la mission. Tel est l'idéal auquel doit tendre tout séminaire. Le séminaire, comme institution humaine, a connu dans l'histoire les formes les plus diverses et de multiples vicissitudes. Son identité le stimule toujours à trouver une réalisation concrète, fidèle aux valeurs évangéliques dont il s'inspire, et capable de répondre aux situations et aux nécessités des temps. Confirmant et explicitant concrètement la dimension ecclésiale essentielle du séminaire, les Pères synodaux continuent: «Comme communauté ecclésiale, tant diocésaine qu'interdiocésaine ou même religieuse, le séminaire doit nourrir le sens de la communion ecclésiale des candidats avec leur évêque et avec leur presbyterium, de sorte qu'ils participent à leur espérance et à leurs angoisses et sachent étendre cette ouverture aux nécessités de l'Église universelle»(195). Il est essentiel, pour la formation des candidats au sacerdoce et au ministère pastoral qui est ecclésiale par sa nature, que le séminaire soit considéré, non d'une manière extérieure et superficielle, c'est-à-dire comme un simple lieu d'habitation et d'étude, mais d'une façon intérieure et profonde, comme une communauté spécifiquement ecclésiale, une communauté qui revive l'expérience des Douze unis à Jésus(196). 61. Le séminaire est donc une communauté ecclésiale éducative, mieux, une communauté particulière qui éduque. Ce qui détermine sa physionomie, c'est sa fin spécifique, c'est-à-dire l'accompagnement de la vocation des futurs prêtres, et, par conséquent, le discernement de cette vocation, l'aide pour y répondre et la préparation à recevoir le sacrement de l'Ordre avec les grâces et les responsabilités qu'il comporte et par lesquelles le prêtre est configuré à Jésus Christ, Tête et Pasteur, et est habilité et engagé à en partager la mission de salut dans l'Église et dans le monde. Le séminaire étant une communauté éducative, toute la vie que l'on y mène, dans ses expressions les plus diverses, est axée sur la formation humaine, spirituelle, intellectuelle et pastorale des futurs prêtres: c'est une formation qui, bien qu'ayant de nombreux points communs avec la formation humaine et chrétienne de tous les membres de l'Église, présente des contenus, des modalités et des caractéristiques qui découlent d'une façon particulière de la fin poursuivie: préparer au sacerdoce. © Copyright 1992 - Libreria Editrice Vaticana Pour lire en intégralité : Benoît XVI Lettre aux séminaristes - 18 octobre 2010 (...) Le séminaire est une communauté en chemin vers le service sacerdotal. Avec cela, j'ai déjà dit quelque chose de très important : on ne devient pas prêtre tout seul. Il faut « la communauté des disciples », l'ensemble de ceux qui veulent servir l'Église. 1. (...) Le plus important dans le chemin vers le sacerdoce et durant toute la vie sacerdotale, c'est la relation personnelle avec Dieu en Jésus Christ. Le prêtre n'est pas l'administrateur d'une quelconque association dont il cherche à maintenir et à augmenter le nombre des membres. Il est le messager de Dieu parmi les hommes. Il veut conduire à Dieu et ainsi faire croître aussi la communion véritable des hommes entre eux. 6. (...) Les années de séminaire doivent être aussi un temps de maturation humaine. Pour le prêtre, qui devra accompagner les autres le long du chemin de la vie et jusqu'aux portes de la mort, il est important qu'il ait lui-même mis en juste équilibre le cœur et l'intelligence, la raison et le sentiment, le corps et l'âme, et qu'il soit humainement « intègre ». 7. ... Le séminaire est la période où vous apprenez les uns avec les autres, les uns des autres. Dans la vie en commun, peut-être difficile parfois, vous devez apprendre la générosité et la tolérance non seulement en vous supportant mutuellement, mais en vous enrichissant les uns les autres, si bien que chacun puisse apporter ses dons particuliers à l'ensemble, tandis que tous servent la même Eglise, le même Seigneur.... © Copyright 2010 - Libreria Editrice Vaticana La fête de l'Esprit !La fête de la Pentecôte célèbre la venue de l'Esprit Saint sur les disciples de Jésus le cinquantième jour après Pâques (Résurrection de Jésus-Christ) La venue de l'Esprit-Saint sur les disciples 01 Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble. Traduction AELF - Lire la suite "Amour descendant aujourd'hui, L'Esprit Saint nous aide à rencontrer le Christ - Catéchèse du pape François Le Saint Esprit guide l'Eglise, ainsi que chacun d'entre nous, dans la recherche de la Vérité. La Vérité n'est pas une chose à saisir, mais une personne à rencontrer : la personne même de Jésus-Christ. C'est seulement en rencontrant Jésus qu'il est possible de connaître la Vérité. Or le Saint Esprit est le Paraclet, c'est-à-dire celui qui nous vient en aide pour nous faire vivre cette rencontre, et affirmer : Jésus est Seigneur. Comment le fait-il ? Le Saint Esprit nous fait souvenir des paroles de Jésus et il inscrit dans notre cœur la loi de l'Evangile, qui devient le guide de notre vie, la référence de nos choix et de notre comportement. De plus, par le Saint Esprit, le Père et le Fils viennent habiter en nous, de sorte que nous acquérons un authentique sens de la foi. Le Saint Esprit nous fait adhérer, sans erreur possible, à la foi transmise et enseignée par le Magistère ; et il nous donne d'en vivre pleinement. A l'exemple de la Vierge Marie, qui sut si parfaitement ouvrir son cœur au Saint Esprit et recevoir la Vie, nous avons besoin de nous laisser illuminer de sa lumière, afin que la foi dans le Christ mort et ressuscité oriente désormais toute notre existence. - 15 mai 2013 Le Saint-Esprit nous est donné afin que notre vie soit animée par Dieu - Catéchèse du pape François Chers frères et sœurs, le temps pascal est par excellence celui du Saint Esprit. Mais qui donc est-il? Le Saint Esprit est vraiment Dieu avec le Père et le Fils. Il est le don, l'eau vive qui vient étancher en profondeur la soif irrésistible de vie que tout homme éprouve au fond même de son être : une vie qui soit belle, juste et bonne, une vie qui se déploie en plénitude et ne connaisse jamais la mort. Le Saint Esprit nous est donné afin que toute notre vie soit animée par Dieu, guidée et soutenue par lui. C'est dans ce sens que l'on peut dire que le chrétien est un homme spirituel : mû par le Saint Esprit il pense et agit comme Dieu. En est-il ainsi de nous ? Pensons-nous, agissons-nous toujours selon Dieu ? Ou bien nous laissons-nous parfois guider par des réalités autres que lui ? En nous rendant participant à la vie même de Dieu, qui est Amour, cette eau vive nous désaltère en profondeur. Comme nous l'enseigne saint Paul : « l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné » . Le Saint Esprit nous introduit dans la Vie divine et nous fait « fils dans le Fils unique ». C'est ainsi que, sous la mouvance du Saint Esprit, rendus vraiment fils adoptifs, nous pouvons en toute vérité crier vers Dieu :Abba, Père. Voilà donc le don précieux que le Saint Esprit dépose en notre cœur : la vie des fils de Dieu, la vie même de Dieu. Ce rapport nouveau de filiation divine transforme aussi notre rapport avec les autres, qui deviennent des frères dans le Christ, des frères à respecter et à aimer. - 8 mai 2013 Pour entrer dans la vie spirituelle pas à pas : cliquez ici
Prions pour Diaconia 2013Continuer à prier pour pour l'appel de Diaconia aux communautés chrétiennes à « vivre davantage la fraternité et l'espérance avec les personnes en situation de fragilité » - S'INSCRIRE
Pour mettre en commun tout ce qui a été vécu au cours de ces deux années, plus de 12000 personnes, venues de tous les diocèses de France, ont participé au rassemblement Diaconia, afin de témoigner comment les chrétiens, en ce temps de crise, s'attèlent à la transformation sociale, à partir de ce que vivent les personnes les plus fragiles. Nouvelles de Christelle Touffet, équipe AP, depuis Diaconia : SAMEDI 11 MAI - LIRE le message final de Diaconia - "Personne n'est trop pauvre pour n'avoir rien à partager. La fraternité n'est pas une option, c'est une nécessité". VENDREDI 10 MAI - Nous venons de vivre un FreezeMob, quelques minutes pour s'arrêter, prendre le temps... cliquez ici JEUDI 9 MAI - En direct de Lourdes, le rassemblement Diaconia bat son plein! Ce matin nous avons vécu un beau moment de lancement, nous avons notamment reçu cette belle parole de Mgr Housset: "Personne n'est trop pauvre pour n'avoir rien à dire, pour n'avoir rien à partager". Place aux animations avant de nous retrouver tous ensemble pour la célébration de l'Ascension. L'après-midi a été proposé un temps de partage de la Parole, en "fraternité". J'ai vécu ce temps avec un groupe de Rennes et j'en ai fait un petit récit que l'on peut lire: cliquez ici Les objectifs du rassemblement : • Favoriser la rencontre de l'autre avec sa différence ; Ce rassemblement, à l'aide d'une pédagogie participative, permet la prise de parole de tous et particulièrement des personnes en situation de fragilité. Pour connaître ce qui a été dit et vécu dans cet événement ecclésial : SITE - www.diaconia2013.fr FACEBOOK- Diaconia 2013 National TWITTER - @diaconia2013 et pour interagir le hashtag #diaconia2013 Pour suivre en direct cet événement (avec la radio, la télévion et d'autres médias) qui promet une belle fécondité : cliquez ici
La société de Saint Vincent de Paul et Diaconia Depuis plus d'un an, le réseau Saint Vincent de Paul s'est mobilisé pour prendre sa part à la démarche lancée par les Evêques de France. Les membres des Conférences sont en en phase avec ce cheminement et beaucoup y sont impliqués à travers leur diocèse. En effet, ils y voient l'occasion d'une mise en lumière des mille et une actions qu'ils mènent au plus près du terrain au service des plus pauvres à travers la visite à domicile spécialement. En réunion, les Conférences se sont emparées de Diaconia pour alimenter le « Livre blanc des fragilités » et le « Livre des merveilles ». Diaconia est attendu comme un encouragement à approfondir l'option préférentielle pour les pauvres qu'ils cherchent à mettre en œuvre. La Société Saint Vincent de Paul Dans les différents groupes qui seront à Lourdes, un bon nombre accueillent en leur sein des petits groupes de « bénéficiaires » auxquels ils entendent bien donner la parole dans la cité mariale. Ce sera le cas dans le forum animé par la Société de Saint Vincent de Paul sur le thème « contre la solitude nous sommes tous la solution » le 10 mai au matin. Ce sera l'occasion d'approfondir ensemble les pistes qui s'ouvrent pour mieux servir le pauvre. Pour servir la fraternité dans un monde qui change, il faut être inventif. C'est le défi lancé à tout chrétien et spécialement aux organisations destinées à exercer la diaconie comme la Société de Saint Vincent de Paul qui célèbre ses 180 ans et les 200 ans de son fondateur Frédéric Ozanam. Benoît Pesme,
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La Pentecôte des premiers chrétiens
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