| Paroles d'Eglise | |||
Le martyre, quel sens pour aujourd'hui ?Le martyre n'est pas un sujet « à la mode » chez nous, chrétiens du XXI ° siècle. Oubli ? Il n'y a pas si longtemps que des personnes ont été assassinées pour avoir tenu à leur foi en Jésus Christ. Ces quelques lignes de Jean-paul II sur le sujet m'ont ramenée au sens profond de la vie de ces hommes, morts pour avoir persévéré dans leur foi. Mariette, Equipe AP « Bien-aimés frères et sœurs, 1. "Le Seigneur Jésus-Christ transformera notre corps de misère pour le conformer à son corps de gloire" (Lettre aux Philippiens 3, 21). (...) Nous pouvons nous demander : Qui sont les hommes et les femmes "transfigurés"? La réponse est très belle: ce sont ceux qui suivent le Christ dans sa vie et dans sa mort, qui s'inspirent de Lui et se laissent inonder par la grâce qu'Il nous donne; (...) ceux qui aiment les autres jusqu'à verser leur sang pour eux; ceux qui sont disposés à tout donner sans rien exiger en retour ; ceux qui, en peu de mots, vivent en aimant et meurent en pardonnant. Ils vivent en aimant et meurent en pardonnant
4. Très chers frères, en plusieurs occasions, j'ai rappelé le besoin de chérir la mémoire des martyrs. Leur témoignage ne doit pas être oublié. Ceux-ci sont la preuve la plus éloquente de la vérité de la foi, qui sait conférer un visage humain même à la mort la plus violente, et manifeste sa beauté même parmi les souffrances les plus atroces. Il est nécessaire que les Eglises particulières fassent à présent tout leur possible pour ne pas perdre le souvenir de ceux qui ont subi le martyre. Extraits de l'homélie de Jean Paul II pour la béatification de 233 martyrs espagnol ; Leur mort refait de nous des frèresQu'ils soient catholiques, protestants ou orthodoxes, ils ont été martyrisés pour l'amour de Jésus Christ et de son Evangile. Leur engagement nous rapproche les uns des autres, il refait notre unité dans la fidélité à l'Evangile. 5. "Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle" (Evangile de Saint Jean 12, 25). Nous venons d'entendre ces paroles du Christ. Il s'agit là d'une vérité que le monde contemporain refuse souvent et méprise, car il fait de l'amour de soi le critère suprême de l'existence. Mais les témoins de la foi, qui, ce soir aussi, nous parlent par l'exemple de leur vie, n'ont considéré ni leur propre avantage, ni leur bien-être, ni même leur survivance comme des valeurs supérieures à la fidélité à l'Évangile. Malgré leur faiblesse, ils ont opposé une résistance vigoureuse au mal. Dans leur fragilité a resplendi la force de la foi et de la grâce du Seigneur. La fidélité à l'Evangile,
Chers Frères et Sœurs, l'héritage précieux que ces témoins courageux nous ont laissé est un patrimoine commun à toutes les Églises et à toutes les Communautés ecclésiales. C'est un héritage qui nous parle d'une voix plus forte que celle des fauteurs de division. L'œcuménisme le plus convaincant est celui des martyrs et des témoins de la foi; il indique aux chrétiens du XX I ° siècle la voie de l'unité. C'est l'héritage de la Croix vécu à la lumière de Pâques, héritage qui enrichit et soutient les chrétiens à mesure qu'ils avancent dans le nouveau millénaire. Commémoration œcuménique des témoins de la foi du XX° siècle Pour lire ce texte en entier cliquez sur le logo :
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