| Se risquer à ouvrir les portes au Christ |
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Jean-Paul II aimait répéter : « N'ayez pas peur, ouvrez les portes au Christ ». Ce mois-ci, en ce temps de préparation à Noël, son successeur nous encourage à son tour à laisser le Christ et son Evangile entrer toujours davantage dans nos vies. Il y a urgence. Le Seigneur dit : « Oui, je viens bientôt ». La vidéo des intentions de prière du mois de décembre :Vous pouvez copier ce code pour intégrer la vidéo sur votre site: Trois dessins pour décembre : Dessin 1 - Dessin 2 - Dessin 3 Tous les textes que l'Eglise médite en ce temps de l'Avent nous le redisent : tels furent les jours de Noé, où l'on mangeait et l'on buvait, où l'on se mariait et où l'on ne se doutait de rien jusqu'à ce que vienne le déluge, tels seront les jours de l'avènement du Fils de l'homme. Quand ? « A l'heure que vous ignorez » - (Mt 24, 37-44)
La naissance d'un enfant... et aussitôt la Croix.
« Restez éveillés dans une prière de tous les instants » (Lc. 21 36) dit le Seigneur, mais nos yeux ne voient pas et nos oreilles n'entendent pas. Notre cœur est appesanti et tiède. Nous prions si peu. Nous voulons bien croire que Jésus Christ soit ressuscité et vivant mais nous croyons si peu à la prière... qui nous met en communion avec Lui. Pourtant, j'en ai la certitude, notre prière peut transformer le monde et ouvrir les portes au Christ !
Père Frédéric Fornos, jésuite
Qui ouvrira ses portes au Christ et à son Evangile ?Oscar Arias, président du Costa Rica, a reçu le prix Nobel de la Paix en 1987. Un éditorial du New York Times dira : « Le Prix revient à un Président élu d'une démocratie exemplaire, dont les citoyens ont décidé, il y a plus de quarante ans, d'abolir leur force armée. Les Costaricains, en tant que peuple, ont depuis longtemps mérité ce prix. » ("Prizing Peace, and Promoting it", New York Times. October 14, 1987, p A34) Dans mon intervention de ce matin, je me suis référé à un fait qui me paraît insensé et qui prouve que le système de valeurs du XXe siècle, qui semble être celui que nous sommes en train de mettre en pratique également au XXIe siècle, est erroné. En effet, il n'est pas supportable que le monde riche consacre 100 millards de dollars pour soulager la pauvreté de 80% de la population du monde, sur une planète où 2 millards 500 millions d'êtres humains ont un revenu de deux dollars par jour, et que, d'autre part, le monde riche dépense treize fois plus (1300 millards de dollars) en armes et en soldats. Comme je l'ai dit ce matin, il n'est pas possible que l'Amérique Latine dépense 50 millards de dollars en armes et soldats. Et je me pose la question suivante : qui donc est notre ennemi ?... Notre ennemi, c'est l'inégalité, le manque d'éducation ; c'est l'analphabétisme ; c'est le fait que nous ne dépensions pas pour la santé de notre peuple ; que nous ne créions pas l'infrastructure nécessaire, les chemins, les routes, les ports, les aéroports ; que nous ne consacrions pas les ressources nécessaires à l'arrêt de la dégradation du milieu environnant; c'est l'inégalité existante qui nous fait réellement honte ; cela se doit, bien sûr, entre beaucoup d'autres choses, au fait que nous ne sommes pas en train d'éduquer nos fils et nos filles. Discours prononcé au Sommet des Amériques, à Trinité-et-Tobago, en avril 2009 - revue chilienne Message, juin 2009. Association des médecins français pour la prévention de la guerre nucléaire.
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