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A notre porte

LA SEMAINE MISSIONNAIRE MONDIALE, UN MARRONNIER QUI PORTE DU FRUIT - Les journalistes appellent « marronnier » ces évènements, importants, qui reviennent tous les ans et dont on désire faire comprendre qu'ils sont neufs, chaque fois.. Mais si cela n'était pas tout ? Et si cela nous concernait vraiment ?


La Semaine Missionnaire Mondiale, un marronnier qui porte du fruit

La Semaine Missionnaire Mondiale, on la connaît pour sa quête pour les églises du monde, chaque mois d'octobre. L'Apostolat de la Prière a donc posé la question au Père Pierre-Yves PECQUEUX, C.J.M. , Directeur du Service National pour la Mission Universelle :

-- « En quoi la Semaine Missionnaire Mondiale est-elle un enjeu pour l'Eglise qui est en France et que peut-elle nous apporter cette année, à nous, chrétiens d'ici ? »


Père Pierre-Yves :

« Ne nous y trompons pas, la Semaine Missionnaire Mondiale n'est pas étrangère à notre vie baptismale, elle est au contraire l'occasion que nous offre l'Eglise chaque année depuis 1926 pour renouveler et revivifier notre engagement pour l'annonce de l'Evangile jusqu'aux extrémités de la terre.

Si nous croyons en la force vitale de l'Evangile, comment ne pas vouloir participer à son expansion de par le monde !

Participer à la dynamique de la Semaine Missionnaire Mondiale, c'est entrer dans une réelle démarche de connaissance de l'évolution de l'Eglise dans les cinq continents, s'intéresser aux jeunes églises, à leurs efforts d'implantation, de formation des catéchistes et des futurs prêtres. C'est entrer aussi dans une démarche qui engage toutes les Eglises à vivre une coopération de soutien mutuel dans la communion et la prière.

« S'informer, Prier, Partager, sont des actes de communion qui font l'Eglise !
Puissions-nous ne pas passer à côté de cette chance ! »

 

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Ainsi dans l'Eglise de France, les célébrations des 17 et 24 octobre tourneront leurs intentions de prière particulièrement vers les actions missionnaires de l'Eglise. Mais nous vivrons aussi un relais de prière pour la mission dans tous les diocèses de France durant tout le mois d'octobre. Enfin, nous participerons au soutien financier indispensable aux nouveaux diocèses et aux jeunes églises car « Qui d'autres que les catholiques peuvent soutenir l'Eglise dans son développement missionnaire ? » (Benoît XVI).

Cette réalité très concrète permet chaque année de vivre un réel partage par l'intermédiaire d'un fonds universel.Toutes les Eglises apportent ce qu'elles peuvent au fonds commun. Il est ensuite réparti par les Œuvres Pontificales Missionnaires dans plus de 1500 diocèses du monde. C'est le miracle permanent du partage qui depuis Pauline Jaricot * engage chaque baptisé.

Cette Semaine Missionnaire Mondiale est ainsi
pour chaque chrétien,
chaque communauté
une occasion unique de se sentir membre actif de l'envoi en mission. »

 

*Née à Lyon le 22 juillet 1799, Pauline-Marie Jaricot avait 20 ans quand elle voulut aider la mission par la prière et les dons. Son idée géniale : Une prière par jour, un sou par semaine. En quelques années, elle a su mobiliser des millions de chrétiens pour prier le chapelet sous la forme du "Rosaire vivant" et collecter, de la main à la main, le "sou pour la mission".

 

Echos des diocèses

 Cliquez sur l'image pour accèder à l'article :

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